Dans les rues désertes
rôdent des espoirs fanés
fantômes de vie.
À la nuit tombée
feux éteints et volets clos
rêves enfermés.
Dans le ciel la lune
entre rêves et clin d’œil
sourire de nuit.
Dans le firmament
bien au-delà des étoiles
se rit l’univers.
Loin dans l’infini
dans le silence du vide
un souffle de vie.