Le monde transpire et les glaces fondent banquise en dérive. La vieille forêt soumise à des feux déments maudits dictateurs. Fi de tout respect ils défrichent à tout va les brûleurs de vie. La Terre agonise pour des comptes bien cachés gâteau et cerise. Le monde se masque comme pour taire des angoisses repères en vrac. Rumeurs et complots l’arrogance en gouvernance dégâts en cascades.
Photo Pixabay libre de droit.
Robert Haïtam Péaud Août 2020.
Robert Haïtam Péaud Tous droits réservés. Mai 2020.
Dans les rues désertes rôdent des espoirs fanés fantômes de vie.
À la nuit tombée feux éteints et volets clos rêves enfermés.
Dans le ciel la lune entre rêves et clin d’œil sourire de nuit.
Dans le firmament bien au-delà des étoiles se rit l’univers.
Loin dans l’infini dans le silence du vide un souffle de vie.
Trop tôt échoué
dans les lumières de l'aube
cherche embarquement.
Robert Haïtam Péaud Mai 2020. Tous droits réservés.
Date de dernière mise à jour : 12/01/2025
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